dimanche 13 décembre 2015

Mi barco


De vacío en vacío
mi barco avanza
hacia el infinito

allí donde habrá un amor

Loic DUFOUR alumno de ALEAC


samedi 12 décembre 2015

El mar y yo

 De mar a mar
descubro el mundo
Desenrandado delante
de mis ojos

Loic DUFOUR alumno de ALEAC

dimanche 6 décembre 2015

El mar y yo


El mar esta desencadenado
Me quita toda mi colera
Hasta el fondo de mi alma

Loic Dufour  - alumno de ALEAC

dimanche 15 novembre 2015

Los cuatro muleros

De los cuatro muleros
De los cuatro muleros
De los cuatro muleros
mamita mía,
que van al campo, que van al campo,
el de la mula torda,
el de la mula torda,
el de la mula torda
mamita mía
moreno y alto, moreno y alto.

De los cuatro muleros
De los cuatro muleros
De los cuatro muleros
mamita mía
que van al agua, que van al agua,
el de la mula torda
el de la mula torda
el de la mula torda
mamita mía
me roba el alma.
me roba el alma.

De los cuatro muleros
De los cuatro muleros
De los cuatro muleros
mamita mía
que van al río, que van al río,
el de la mula torda
el de la mula torda
el de la mula torda
mamita mía
es mi marío

es mi marío.

¿A qué buscas la lumbre?
¿A qué buscas la lumbre?
¿A qué buscas la lumbre?
mamita mía
la calle arriba, la calle arriba,
si de tu cara sale
si de tu cara sale
si de tu cara sale
mamita mía
la brasa viva la brasa viva.


Cantada por Loic Dufour

mercredi 28 octobre 2015

La madreselva



Me haces pensar en un farol
por la noche, aterrizando sobre el agua

Por Loic Dufour

dimanche 25 octobre 2015

El brezo


Me gustaría recogerte 
Pero no puedo
¿ Por qué? 
Porque me picaste. 
¿ Pero por qué?
¡ Aieee! 

Loic DUFOUR

vendredi 23 octobre 2015

dimanche 7 juin 2015

Modification apocaliptique


À l’heure où je vous parle la terre n’en a plus pour longtemps. Ces maudites expériences inutiles nous ont menés dans le chaos. Il ne manquait plus que cela à l’Homme… la modification génétique. Les humains se sont donc servis des personnes de statuts sociaux non favorisés pour 90% de leurs expériences. Les 10% étaient des personnes tout à fait consentantes. Pour ma part je fais partie de ces 90%. On m’a croisé à un reptile. Une opération très douloureuse. Ma famille aussi fut aussi victime de ces expériences, mais je fus le seul à m’en sortir vivant. Ils ont fait subir ce sort atroce à ma sœur, elle était à peine âgée de onze ans… cinq ans de moins que moi. Avant cela, nous vivions en paix à Isternel, cette belle ville, vivant sous la neige douce et sucrée, presque tous les jours de l’année. Cette agréable ville cerclées de fleurs éclatantes de belles couleurs, et de parfums délicats luttant avec la facilité à vaincre la neige, et à peupler de petites fées.
Comme je le disais suite à ces expériences, la terre fut victime d’un virus, dont nous ne connaissions pas grand chose. À propos de ce virus nous savons uniquement qu’il est du à toutes ces expériences de modification génétique et que la terre pourrit de plus en plus, de jour en jour. Les plantes meurent, la nature se désintègre, les maisons noircissent, les égouts débordent et les mers se dessèchent. Et comme si cela ne suffisait pas, les ténèbres règnent. Je dirais qu’environ les 2 tiers de la planète en sont victimes… La seule ville encore habitable aujourd’hui c’est ma ville, qui je pense ne va pas tarder à être victime de cette contamination, j’ai lutté pour cela mais ça en valait la peine.
Au fait, je m’appelle Pandora. Mes parents me nommèrent ainsi, en référence à la boite de Pandore. Une boite renfermant tous les maux de la terre, remise à une femme magnifique, car à ma naissance mes parents me disaient belle et que mes yeux violets renfermaient bien des choses et que mes doux cheveux blanc renfermaient la neige. Mais ceci restait une légende après tout. De toutes façons après cette modification génétique mon œil droit devint vert avec une pupille de reptile, quand a eux mes cheveux restèrent blanc, bien que certaines parties de mon corps devinrent écailleuses.
Je sortie du laboratoire dans lequel j’avais été placée pour l’opération. Cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas mis le pied dehors. Il faisait sombre, la même nuit régnait depuis déjà plusieurs mois. Je contemplais le paysage, qui depuis que j’avais mis les pieds dans ce laboratoire, avait encore empiré. Soudain je sentis une main qui s’accrochait à mon épaule. A peine j’eus le temps de regarder la personne qui se trouvait derrière moi que je fus bousculée en arrière. J’essayais de me débattre. Mais mon agresseur n’était que William. William était un de mes amis, cela faisait plusieurs années que je n’avais pas eu de ses nouvelles. C’était un centaure. Lui n’avait pas reçu d’opération. Mais, les êtres de son espèce avaient servis d’inspiration pour celles ci. Mais bon nous n’avions pas beaucoup de temps alors je m’empressais de monter sur son dos afin de partir loin d’ici sans trop faire de bruit. Une fois sur son dos nous nous enfuîmes au galop. Après quelques minutes de routes, nous nous fîmes arrêter par des personnes qui se trouvèrent en travers de notre chemin. Ils nous demandèrent qui nous étions. Nous leurs retournâmes la question et ils nous expliquèrent qu’ils étaient des fugitifs : comme nous. William leurs dit donc que nous étions également des fugitifs. Une fois ces mots sortis de sa bouche, les 4 hommes qui se trouvèrent là, retirèrent leurs grandes capes noires et nous sautèrent au coup. Pensant que nous étions tous les 2 issus de modifications génétiques, ils commencèrent par m’attaquer au visage, puis au ventre. Je les vis également s’attaquer à William mais ceux qui s’étaient attaqués à William ne faisaient pas long feu. Quand à ceux qui s’attaquaient à moi, ils s’y prenaient très bien. Nous ternîmes à peu prêt le coup jusqu'à ce que une batte heurte mon crane. Et ceci m’assomma.
Je me réveillai quelques heures plus tard… j’étais assis, adossée à mon ami, sur lui. Je ne savais pas tellement où nous étions. Il trottait tranquillement le long d’un lac. Il s’arrêta net, et me raconta comment il en avait eu finit avec des gardes et qu’après cela il m’avait pris sur son dos et s’était enfuit. Mais que si nous voulions atteindre notre but il faudrait traverser la mer qui séparait les 2 pays. Quelques heures plus tard nous arrivâmes au bord d’une falaise. À ses pieds se trouvait la mer, sauvage et bruyante. William me dit donc que c’était ici que nos chemins allaient se séparer :
  • désolé mais c’est ici que je vais devoir te laisser…
  • Ne t’inquiète pas je peux tout à fait comprendre.
  • J’espère que tu réussiras à sauver ta ville.
  • Je l’espère aussi, et je te remercie pour tout ce que tu as fait.
  • Dis moi est-ce que tu me fait confiance ?
  • Oui ? Tout à fait. Et pourquoi donc ?
À ces mots le centaure me poussa de la falaise. La chute paraissait interminable, sans fin. Je m’approchai peu à peu de la mer, cernée de rochers aussi pointus que des aiguilles. A quelques mètres de ma chute un dragon, blanc comme la neige avec des yeux plus bleus qu’un ciel d’été, surgit de celle-ci. Je tombai pile sur lui, sur son dos accroché à ses épines géantes qui se dressaient sur celui-ci. Puis après ce bon surnaturel il retomba dans l’eau et en ressortit avant même que j’eus effleuré l’eau de mes pieds. C’est ainsi que j’arrivai à ma ville Isternel.
Une fois arrivé dans cette douce ville dans laquelle j’avais grandi je m’aperçus que le soleil brillait, les oiseaux chantaient et qu’aucune créature de mon espèce était là. Il fallait préserver cela si nous voulions garder cette ville intacte… étant donc le seul de mon espèce, je fis donc passer le message de ne jamais laisser entrer quelqu'un qui ait été génétiquement modifié. Une fois le message bien compris je ne pouvais plus rester parmi eux. Je décidai donc de me jeter de la falaise pour en terminer avec ma triste existence.
Par Mariana Granier